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Alain D.

Très professionnel très souriant très agréable. Rapide pour rendre l’expertise. Très bons conseils.

Pierotti C.

Personnel très compétent, prise de rendez vous rapide, paiement et obtention des documents très fluides et enfin, tarifs attractifs, je recommande !

Christophe V.

Équipe au top réactif et tarif vraiment correct

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Réaliser un DPE : que se passe-t-il lors du diagnostic
24 avril 2026

Réaliser un DPE : que se passe-t-il lors du diagnostic

Comprendre le déroulement d’un diagnostic de performance énergétique Lorsque vous sollicitez un diagnostiqueur pour la réalisation d’un DPE, celui-ci ne se limite pas à un simple examen superficiel de votre logement. Il s’agit d’une analyse complète de l’habitation, reposant sur cinq usages principaux qui permettent d’estimer sa consommation annuelle d'énergie. Le résultat final dépend de la manière dont chacun de ces postes contribue à la performance globale du bien. Les cinq usages analysés lors du DPE Le chauffage : Le poste du chauffage domine généralement le calcul, surtout dans les logements anciens où l’isolation laisse à désirer. Sont pris en compte le type de chauffage (par exemple chaudière, pompe à chaleur ou poêle), son efficacité, mais aussi la qualité des éléments isolants, des fenêtres et de la toiture. Ce poste influence fortement la performance énergétique du logement. L’eau chaude sanitaire : Ce poste occupe la seconde place en matière de consommation. La technologie du chauffe-eau (électrique, thermodynamique, etc.) a un impact considérable. Opter pour un système performant peut faire évoluer favorablement la note attribuée lors du diagnostic, car l’énergie utilisée pour chauffer l’eau est déterminante. Le refroidissement : La climatisation est prise en compte si l’habitation est équipée d’un système comme une pompe à chaleur air/air. Quand il n’y a pas de dispositif spécifique, le logiciel évalue quand même le risque de surchauffe estivale selon des critères tels que l’orientation ou la présence de protections solaires. L’éclairage : Même si le mode d’éclairage (LED, halogène, etc.) n’est pas spécifiquement pris en considération, une valeur forfaitaire est attribuée à ce poste, car il est susceptible de changer régulièrement au fil de la vie du logement. Les auxiliaires : Cela englobe les équipements comme la VMC, les pompes ou les régulateurs, qui fonctionnent souvent sans interruption. Leur consommation peut sembler minime, mais elle a un poids non négligeable, en particulier dans les logements pourvus de systèmes anciens. Comment la note finale est-elle attribuée ? À l’issue de l’analyse des différents postes, le logiciel utilisé par le diagnostiqueur additionne les dépenses énergétiques estimées. Deux indicateurs sont alors générés : l’étiquette énergie, exprimant la consommation annuelle d’énergie primaire, et l’étiquette climat, qui mesure les rejets de gaz à effet de serre. C’est la moins favorable de ces deux notes qui sera retenue sur votre DPE. Ce système peut entraîner certaines situations particulières. Par exemple, un logement chauffé au gaz bénéficiera peut-être d’une consommation d’énergie modérée, mais pourra présenter des émissions de CO₂ élevées, ce qui impactera l’étiquette climat. À l’opposé, un logement tout électrique bénéficiera aujourd’hui d’un coefficient de conversion de l’électricité plus avantageux : depuis janvier 2026, celui-ci est passé à 1,9, allégeant ainsi la note énergétique pour ce type de logement. Quelles conséquences pour les propriétaires ? Les personnes possédant un bien chauffé à l’électricité peuvent dorénavant obtenir gratuitement une attestation actualisée via le site de l’ADEME. Grâce à la modification du coefficient de conversion, cette attestation peut suffire à améliorer la classe énergétique affichée, sans avoir besoin de réaliser de nouveaux travaux ou diagnostics. Par ailleurs, la réglementation évolue : depuis janvier 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G avec un nouveau bail ou lors d’un renouvellement. Cette interdiction sera étendue aux logements classés F à partir de 2028. De plus, la vente d’une maison dont la classe énergétique est F, E ou G nécessite la réalisation d’un audit énergétique complémentaire, document distinct du DPE qui propose un plan d’amélioration par étapes. Le DPE s’impose donc comme un outil fondamental pour évaluer objectivement la performance énergétique d’un logement et anticiper les obligations légales liées à la location ou à la vente.

Peut-on contester un diagnostic sans prélèvement d’amiante
27 mars 2026

Peut-on contester un diagnostic sans prélèvement d’amiante

Le diagnostic amiante : une fiabilité en question sans prélèvement Face à la dangerosité de l’amiante pour la santé et aux obligations légales encadrant sa détection dans les bâtiments, la fiabilité des diagnostics est cruciale. Pourtant, il arrive que certains rapports soient rendus sans réalisation effective de prélèvements sur les matériaux susceptibles d’en contenir. Cette pratique suscite de nombreuses interrogations, tant du point de vue technique que juridique : peut-on réellement remettre en cause le résultat d’un diagnostic d’amiante en l’absence de prélèvement ? Le prélèvement : élément central du diagnostic amiante Afin de déterminer la présence ou l’absence d’amiante dans un matériau, la méthode la plus fiable consiste à effectuer un prélèvement dans des conditions de sécurité strictes. Cet échantillon est ensuite analysé en laboratoire à l’aide de technologies adaptées, telles que la microscopie, pour vérifier la composition du produit. La réglementation distingue deux catégories principales : La liste A, qui regroupe des matériaux nécessitant obligatoirement un prélèvement et une analyse en cas d’absence de preuve documentaire ou de marquage spécifique. La liste B, pour lesquels l’analyse est fortement recommandée, même si dans certains cas, le professionnel peut procéder à un examen plus approfondi fondé sur son expertise. L’importance des preuves et des documents justificatifs Dans certaines situations, d’autres éléments peuvent attester de la non-présence d’amiante, comme : Un document daté et authentifié fourni par le fabricant prouvant clairement l’absence d’amiante dans le produit. Un marquage précis sur le matériau, tel que NT (Non Asbestos Technology), indiquant explicitement qu’il ne contient pas d’amiante. À l’inverse, le marquage AT signale la présence avérée de cette substance. En revanche, si aucun de ces justificatifs n’est disponible et qu’aucun prélèvement n’a été fait, la validité du diagnostic peut alors être remise en question. Contester un diagnostic sans prélèvement : quelles conséquences ? L’absence de prélèvement dans le cadre d’un diagnostic, surtout pour les matériaux de la liste A, expose le professionnel à un risque de contestation. Les décisions récentes des tribunaux montrent que la simple expertise visuelle peut se révéler insuffisante : il a été démontré que de nombreux matériaux déclarés amiantés à l’œil se sont en réalité avérés dépourvus d’amiante, une fois l’analyse en laboratoire réalisée. Un exemple jurisprudentiel notable souligne cette problématique : un cabinet de diagnostic a été condamné pour avoir déclaré la présence d’amiante dans certaines dalles de sol sans avoir fait de prélèvement, entraînant ainsi des opérations de désamiantage inutiles et coûteuses. Pourquoi le prélèvement reste indispensable Peu importe l’expérience ou l’intuition d’un diagnostiqueur, seul un prélèvement suivi d’une analyse apporte une preuve incontestable et opposable de la présence ou de l’absence d’amiante. En négligeant cette étape, on s’expose non seulement à des litiges, mais également à d’importantes conséquences financières et à la mise en danger des utilisateurs ou futurs occupants du bâtiment. Conclusion Si le diagnostic d’amiante repose avant tout sur des procédures rigoureuses, le prélèvement en demeure la clé de voûte. Lorsqu’il manque à l’appel sans justification probante, la contestation du rapport devient alors tout à fait légitime. Seul le respect des normes, l’analyse en laboratoire et la traçabilité des preuves peuvent garantir la fiabilité et la sécurité requises par la réglementation et attendues par les différents acteurs du secteur immobilier.

Ce qu'apporte la présence sur l'annuaire des diagnostiqueurs pour vos projets
23 février 2026

Ce qu'apporte la présence sur l'annuaire des diagnostiqueurs pour vos projets

Un gage de sérieux pour vos démarches Confier un projet immobilier à un professionnel n’est pas anodin, notamment lorsque des diagnostics sont nécessaires. Être inscrit sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs représente un engagement de fiabilité. Cette plateforme, pilotée par le gouvernement, rassemble uniquement des experts reconnus par les autorités et répondant à des critères stricts. Pourquoi cet annuaire est incontournable La consultation de cet annuaire vous permet d’identifier rapidement des diagnostiqueurs agréés, leur numéro de certification, ainsi que leur zone d’intervention. C’est un outil de confiance, évitant les mauvaises surprises et réduisant les risques d’erreurs ou d’infractions lors de transactions immobilières. Un gain de temps et de transparence pour votre projet L’accès aux informations détaillées de chaque expert permet de choisir aisément le professionnel adapté à vos besoins. Que ce soit pour un diagnostic de performance énergétique ou la détection d’amiante, vous avez l’assurance de collaborer avec un intervenant qualifié. Une démarche sécurisée pour tous les acteurs Pour les propriétaires comme pour les acheteurs, faire appel à un diagnostiqueur présent sur cette plateforme garantit le respect de la réglementation en vigueur. Cela limite aussi la responsabilité en cas de litige ou de contrôle, car les professionnels sont régulièrement audités. Fiabilité et compétence validées Respect de la législation Choix facilité parmi des intervenants certifiés Tranquillité d’esprit pour chaque étape de votre projet Conclusion La présence sur l’annuaire des diagnostiqueurs constitue un véritable atout pour mener à bien vos opérations immobilières. Elle apporte une sécurité supplémentaire, facilite la sélection des intervenants et favorise la réussite de vos démarches en toute confiance.

Pourquoi la réforme du DPE 2026 intéresse tous les propriétaires
22 janvier 2026

Pourquoi la réforme du DPE 2026 intéresse tous les propriétaires

Des changements majeurs pour le diagnostic énergétique en 2026 À l’horizon 2026, le secteur immobilier français s’apprête à vivre une évolution importante qui concerne en premier lieu les diagnostics de performance énergétique, plus connus sous l’acronyme DPE. Ce bouleversement législatif va toucher l’ensemble des détenteurs de biens immobiliers, qu’il s’agisse de logements individuels ou d’immeubles en copropriété, et modifier en profondeur les règles du jeu pour la vente comme la location. Un nouveau calcul pour les logements chauffés à l’électricité L’un des principaux aspects de cette réforme est la redéfinition du mode de calcul de la consommation électrique. À partir du 1er janvier 2026, le coefficient appliqué pour convertir l’électricité consommée dans le cadre du DPE va passer de 2,3 à 1,9. Cette modification technique, en réduisant la valeur du coefficient de 17 %, rapproche la France des normes appliquées par ses voisins européens. Ce changement n’est pas anodin pour les propriétaires : il permettra à près de la moitié des biens équipés d’un chauffage électrique de gagner une classe énergétique supérieure. Ainsi, de nombreux logements jusqu’alors qualifiés de « passoires thermiques » pourraient sortir de cette catégorie. On estime que ce sont jusqu’à 850 000 biens concernés qui auront désormais une meilleure image sur le marché, avec moins d’obstacles pour la vente ou la location. Dès le début de 2026, tous les nouveaux DPE émis utiliseront cette nouvelle méthode de calcul. Les diagnostics réalisés entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 resteront valables, mais une attestation officielle sera à fournir pour valider la nouvelle notation sans repasser par un diagnostiqueur. Une généralisation du DPE collectif La réforme prévoit également une extension du DPE collectif, qui jusque-là ne concernait qu’une partie des bâtiments partagés. À compter de janvier 2026, tous les immeubles en copropriété, sans distinction de taille, devront également passer par ce diagnostic. À noter que les bâtiments collectifs appartenant à un propriétaire unique sont déjà concernés par cette obligation depuis 2024. Ce diagnostic collectif vise à fournir une vision d’ensemble des performances énergétiques de l’immeuble et à inciter à engager des travaux d’amélioration lorsque cela s’avère nécessaire. Les copropriétés et leurs syndics devront donc anticiper la mise en œuvre de cette nouvelle contrainte réglementaire, qui pourra entraîner l’obligation d’entreprendre des rénovations pour atteindre les objectifs nationaux d’efficacité énergétique. Anticiper ces évolutions : quels avantages pour les propriétaires ? Les nouvelles méthodes de calcul garantiront plus d’équité et de clarté pour les acheteurs et les locataires, renforçant la confiance lors des transactions immobilières. Être réactif à ces changements permettra aux propriétaires et aux professionnels qui les accompagnent de se positionner avantageusement sur le marché, en réduisant les délais pour vendre ou mettre un bien en location. Enfin, s’entourer de spécialistes certifiés et suivre les démarches nécessaires – notamment pour obtenir les attestations adaptées auprès de l’ADEME – offrira davantage de sécurité juridique et facilitera l’ensemble des démarches administratives lors des transactions. Ce qu’il faut retenir Avec l’arrivée de la réforme du DPE en 2026, le cadre réglementaire au service de la rénovation énergétique fait un bond en avant. Pour les propriétaires, ces transformations peuvent signifier une meilleure valorisation de leur patrimoine et une simplification lors des ventes ou locations. Il est donc vivement recommandé d’anticiper ces nouvelles obligations, ainsi que de mettre à jour dès à présent les dossiers de diagnostics pour ne pas être pris de court au moment d’une transaction. Pour tout renseignement ou pour récupérer l’attestation officielle de l’ADEME nécessaire à la validité des anciens diagnostics, il suffit de se rendre sur le site dédié .